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29.03.2017 au 30.03.2017

En attendant Godot

De Samuel Beckett
Mise en scène : Laurent Fréchuret
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Scénographie : Damien Schahmaneche

Lumière : Franck Thévenon

Costumes : Claire Risterucci

Coiffure maquillage : Françoise Chaumayrac

Régie générale : Nicolas Hénault, Xavier Davoust

Régie plateau : Pierre Langlois

Assistants à la mise en scène : Caroline Michel et Gautier Marchado

Avec : Jean-Claude Bolle-Reddat, Maxime Dambrin, David Houri, Vincent Schmitt et en alternance : Antoine Besson et Gabriel Laborde-Léonhardt

Le texte de la pièce est disponible aux Éditions de Minuit

Au milieu de nulle part, deux vagabonds attendent un personnage mystérieux avec lequel ils ont rendez-vous : Godot. Si lui ne vient pas, deux étranges visiteurs font leur apparition. Pour passer le temps, ils inventent des jeux, dialoguent avec joie, avec rage… Attendre à quatre, et c’est déjà l’humanité tout entière ! « En attendant Godot » tourne le dos à la diversion, au renoncement, pour aborder joyeusement l’essentiel.

« L’homme attend quoi ?, nous dit Laurent Fréchuret, metteur en scène. Peu importe finalement que ce soit du travail, l’amour, le grand jour, un passeport, le paradis, un repas, la mort. L’homme a mille raisons d’attendre. Je vois dans Godot un combat contre l’absurde, une entreprise délicate et héroïque de civilisation, de civilité. Une oeuvre dramatique existentielle, mais aussi l’oeuvre engagée d’un auteur politique et poétique. Samuel Beckett a déposé une charge artistique inépuisable. Il relie les étoiles et les navets, invite le philosophe, le clown et le spectateur à la même table pour résister par le plaisir. » On s’amuse ici à suivre les deux clochards, Vladimir et Estragon, sur cette route de campagne où ils attendent ce fameux Godot. L’air de rien, ils nous amènent à repenser le monde. Et lorsqu’ils croisent deux étranges personnages, Pozzo et Lucky, le maître et son serviteur, d’autres questions surgissent qui mettent en jeu la cruauté, l’absurdité, le délire. À travers la langue, l’amour des mots, l’humour, Vladimir et Estragon, paumés dans leur coin perdu, donnent finalement du sens à l’humanité, à la fraternité et peut-être même à la vie.

La presse en parle

« À travers la langue, l’amour des mots, l’humour, Vladimir et Estragon, paumés dans leur coin perdu, donnent finalement du sens à l’humanité, à la fraternité et peut-être même à la vie. » sceneweb

Dates et horaires

Théâtre Municipal de Colmar

29.03.17 à 20:30

30.03.17 à 19:00 *

* Rencontre avec les artistes à l’issue du spectacle

Production

Théâtre de l’Incendie
En coproduction avec l’Estival de la Bâtie d’Urfé, Le Grand Angle Voiron, le Théâtre de Villefranchesur - Saône
Avec les soutiens du Théâtre des Pénitents – Montbrison, du Théâtre des Halles – Avignon
Le Théâtre de l’Incendie est conventionné par le ministère de la Culture et de la Communication, la Région Auvergne – Rhône-Alpes, la Ville de Saint-Étienne et subventionné par le Département de la Loire